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Vie Municipale
> Le mot du maire
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Monsieur le maire |
LE MOT DU MAIRE
AISEREY : Une commune toute en douceur
AISEREY : une commune où il fait bon vivre, qui allie les avantages de la ville à la quiétude de la campagne. Dans les années à venir, notre village va connaître un accroissement de sa population. Nous allons donc tout mettre en oeuvre pour accueillir ces futurs résidents dans les meilleures conditions possibles. Conscient de notre patrimoine à préserver, d'une qualité de vie à défendre, nous devons rester vigilants afin de garder notre identité rurale. Aiserey tient son nom du celtique et sa plus ancienne forme apparaît dans la chronique de Bèze en 636 : « Alziliria » pour emprunter son vocable actuel en 1593. Elle était à l'époque chef-lieu de canton des communes de Bessey, Izeure, Echigey, Tart-le-Haut, Tart-le-Bas et Tart-l'Abbaye, un titre qu'elle dut abandonner à Genlis lors de la constitution de l'an VII. Son territoire d'environ 1 000 hectares est traversé à la fois par le canal de Bourgogne et la voie ferrée Dijon - Saint Amour. L'humble cours d'eau qui baigne aujourd'hui le village était plus impressionnant jadis. Il s'appelait « Ouche Uscara » au IXe siècle, mais les travaux d'endiguement entrepris pendant des siècles entre Rouvres et Fauverney ont singulièrement limité son flot. Il a pourtant conservé de sa gloire passé le diminutif d'Oucherotte. Modeste ou non, il se jette dans la Biètre qui, elle-même ira rejoindre la Vouge, peu avant l'embouchure de celle-ci avec la Saône. En 869, il existait un moulin sur l'Oucherotte, au lieu justement dit « Champ Moulin ». Aiserey est également traversé par une autre rivière, la Noirepotte, qui prend sa source dans les bois de Tarsul et coule à la limite avec Izeure. C'est au bord de l'Oucherotte que deux lavoirs font l'admiration des visiteurs : l'un à Potangey et l'autre à Aiserey, transformé en 1996 en... cabinet médical, sans rien perdre de son aspect originel. L'église, quant à elle, dédiée à saint Aubin d'Angers, est née d'un oratoire transformé en chapelle par les moines de Bèze vers 636 qui en étaient les propriétaires mais qui l'échangèrent plus tard avec saint Bénigne.
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