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Tourisme > Patrimoine

Notre-Dame-en-sa-Nativité
L'ÉGLISE
À l'origine, c'est une chapelle, annexe d'Ahuy

Son histoire est racontée dans la rubrique Culture



AU CIMETIÈRE
Une mystérieuse arcade

Ce portique, haut de 5 m et large de 4,40 m, est percé d'une ouverture à l'arc brisé couvert de rampans en forme de toit. Au faîte du pignon, une plateforme qui devait supporter une belle croix gothique. Celle-ci a probablement disparu lors de la Révolution. Au-dessus de la baie, sont gravés plusieurs personnages et trois lignes d'inscriptions. Au-dessus, on distingue un personnage tendant un petit étui renfermant un morceau de parchemin où sont inscrits des versets de la Bible (phyladère), agenouillé au pied de la Vierge debout et tenant l'Enfant Jésus dans ses bras. Au-dessus encore, se trouvent deux orants (personnages en prière) qui seraient probablement le donateur et la donatrice en costume bourgeois de l'époque.
Il s'agit bien là d'une arcade destinée à une croix, et non d'un porche d'entrée ou la façade d'une chapelle.
Petit mystère : la signification et la destination de cette arcade, réalisée en gros appareil, demeurent, à l'heure actuelle, encore sans réponse.
Néanmoins, cette curieuse disposition (croix sur arcade) se rencontre en Côte d'Or, avec des variantes, à Geney et à Courcelles-lès-Semur.
Ce monument est classé. Dans sa séance du 26 novembre 1996, le Conseil municipal, par la voix de Madame le Maire, a fait savoir que le Ministère de la Culture octroyait une subvention pour des travaux de réparation.
À noter que les élèves du LEP des Marcs d'Or, à Dijon, ont réalisé pour ce monument une croix de style gothique, de trois mètres de haut.



LE LAVOIR
En bas du village, à droite en contrebas de la route de Messigny

Ce lavoir fut construit en 1826. Il sera couvert de laves et muni de pierres à laver en 1835. Il se cache dans un cadre verdoyant très romantique.

Plus tard, n'étant plus utilisé, il sera clos de grilles pour éviter les accidents.



Belle mais récalcitrante...
L'HORLOGE DE L'ÉGLISE
Une mécanique particulièrement récalcitrante

Tout commence en mars 1878, quand le Conseil municipal d'alors décide d'acquérir une horloge... Excellente idée ! Mais le temps passe... et la fameuse horloge semble bien être l'Arlésienne dont on parle toujours et qu'on ne voit jamais...

Quatre ans et demi plus tard, le 23 septembre 1882, nouvelle délibération du Conseil pour l'acquisition et le choix du fournisseur. Ce sera Louis Odobet-Cadet, de Morez, dans le Jura. En mai 1883, enfin, on installe l'horloge... Mais elle ne donne pas satisfaction et sonne... midi à quatorze heures. Chaque jour, elle prend beaucoup de retard. Il s'ensuit un échange particulièrement savoureux (vu de notre époque...) de correspondance... qui durera plusieurs années, entre le maire et le fournisseur. Selon ce dernier, d'une mauvaise foi éhontée, elle fonctionne parfaitement bien ! Pourtant, elle tombe définitivement en panne et d'innombrables tentatives seront vaines de la remettre en état de fonctionner. Les aiguilles semblent définitivement bloquées et la cloche réduite pour toujours au silence.

Janvier 1997, cent quatorze ans plus tard, on ne peut toujours pas régler sa montre sur le cadran de la fameuse horloge. Et les Asniérois soupirent...

Le 25 mars 1997, le Conseil municipal, sous la présidence de Madame Gourmand, maire d'Asnières, remercie Messieurs Alban Jourdhier et Michel Viard, deux Asniérois de bonne volonté, qui ont travaillé d'arrache-pied à la remise en état du mécanisme hautement délicat de l'horloge, qui cette fois, ô merveille, semble fonctionner comme il se doit.

Depuis, l'horloge et les cloches rythment la vie du village pour la plus grande satisfaction de tous.

Les cloches de notre église

Fondues en 1859 par les établissements Goussel jeune à Metz, les cloches de notre église ont été "présentées à bénir" la même année :
- la grosse cloche, par Monsieur François Joseph Marion, ancien notaire, propriétaire à Daix, et Madame Louise Delphine Lamblin, son épouse. Elle porte le numéro 794.
- la petite cloche, par Monsieur Michel Nicolas, maire d'Asnières, et Madame Marie Rate, femme Malbranche, domicilée à Asnières. Elle pèse 128 kg et porte le numéro 774.

Sources documentaires
Délibérations du Conseil municipal d'Asnières-lès-Dijon, Archives municipales.
Chronique municipale d'Asnières-lès-Dijon, 1987.

 





LE FORT D'ASNIÈRES
dit le Fort Brûlé
Situé au nord de la commune d'Asnières-lès-Dijon, il fut bâti en 1876-1877. (lire la suite)

LE BLASON COMMUNAL
Les armoiries de Claude Deschault
(lire la suite)

UN COMPOSITEUR DES XVIIe ET XVIIIe SIÈCLES
Un enfant du pays
Jean-Baptiste Drouard de Bousset (lire la suite)

LA CROIX CHAUDIÉ
Cette croix, adossée à l’église côté sud et à laquelle on ne prête pas toujours attention, a fini par livrer son secret... (lire la suite)

L'ARCADE DU CIMETIÈRE
Des personnages et des textes gravés dans la pierre (lire la suite)

MICHEL PAUFARD ?...
"recteur d’écolle"...
Dans un écrit relatif à la petite histoire d’Asnières, quelqu’un se demandait où il avait bien pu voir écrit le nom de Michel Paufard, 1770... (lire la suite)

L'ANGE AU SOURIRE...
de l'église d'Asnières
Avez-vous levé la tête en passant ? (lire la suite)

UNE LÉGENDE
Il était une fois...
(lire la suite)

UN BEL ARBRE
Le seul platane de la commune
A découvrir et à admirer... (lire la suite)

Médias
Le blason communal
Recueils d'Airs nouveaux, de J.-B. Drouard de Bousset
Une cloche qui fut longtemps réduite au silence
Armoiries de Claude Deschault, propriétaire à Asnières en 1585
Michel Paufard, 1770, "recteur d'écolle"
L'ange au sourire de l'église d'Asnières