| Equipe municipale |
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Monsieur Jacques LAGNEAU Fonctions : Maire depuis 1989 Conseiller municipal de 1983 à 1989 Professeur de Technologie en retraite Délégué à la Communauté de communes Rives de Saône Délégué SIVOS Délégué SAGE Délégué à l'Association Foncière de Charrey Délégue suppléant Correspondant défense Président du CCAS Président des commissions communales Délégué au C.A Collège Echenon Commissions communales : le Maire est l'agent de l’Etat Cela recouvre : - l’état civil, c’est-à-dire l’enregistrement sur des registres établis en deux exemplaires dont un pour le Greffe du Procureur de la République, des naissances, des mariages et des décès. - la publication et l’exécution des lois et des règlements de la République. Le Maire est le correspondant de toutes les administrations de l’Etat, et la Mairie (en tant que bâtiment-siège de l’institution communale) est le lieu principal de l’accomplissement des formalités administratives incombant aux citoyens. le Maire est le représentant de la commune Le Maire doit réglementer la circulation et le stationnement sur les voies communales, régir l’accès aux jardins publics, réglementer tout ce qui concerne le cimetière communal, prévenir et empêcher les noyades dans les étangs et les cours d’eau, etc... - Il dirige les services municipaux ce qui le conduit à fixer, par exemple, les jours et heures d’ouverture de la Mairie, bibliothèque ou des équipements sportifs. - Il est le chef du personnel et de l’administration communale. - Il exerce d’autres attributions importantes. Notamment celle d’accorder les autorisations de construire et de démolir... mais conformément au Plan Local d'Urbanisme qui relève des compétences du Conseil Municipal. - avant la réunion : - après la réunion : le Maire est bénéficiaire d’une délégation du Conseil Municipal C’est la raison pour laquelle il est permis au Conseil Municipal de déléguer donc de transférer facultativement et non pas automatiquement, certaines de ses compétences au Maire pour la durée du mandat de six ans mais il est possible d’y mettre fin à tout moment. Voici les conditions à respecter pour permettre ce transfert de certains pouvoirs et ce, en application de l’article L 2122-22 du code général des collectivités territoriales : a) la volonté du Conseil Municipal s’exprime sous la forme d’une délibération de portée générale demeurant valable tant qu’elle n’est pas rapportée ; b) la délégation peut porter sur toutes les 17 compétences citées par la loi (voir un peu plus loin) ou sur certaines seulement ; au Conseil Municipal de choisir. c) à chaque fois que la délégation conduit à une décision provoquant une dépense (ce qui est le cas de la très grande majorité) ou qu’elle concerne la conclusion d’un emprunt ou la fixation de tarifs, le Maire ne peut aller au-delà des inscriptions budgétaires et il doit respecter parfaitement leur objet et leur affectation. d) les décisions prises par délégation produisant les mêmes effets et ayant la même valeur juridique que les délibérations sont assujetties aux mêmes obligations de contrôle de légalité du Préfet et de publicité par affichage à la porte de la Mairie ; e) le Maire doit en rendre compte a posteriori au Conseil Municipal sous la forme d’une communication lors de chacune des séances publiques ; Le Conseil ne peut pas les réformer mais il peut rapporter sa délibération et mettre fin à la délégation qui constitue en fait le moyen très apprécié de prendre au moment le mieux choisi, et sans avoir besoin de réunir tout le Conseil Municipal, les décisions nécessaires... et conformes aux grandes lignes de la volonté du Conseil qui conserve donc la maîtrise des principaux choix à travers le budget communal, en particulier. Un ou plusieurs adjoints peuvent aussi bénéficier de cette délégation mais par la volonté expresse du Conseil Municipal, ce que tous les Maires ne souhaitent pas. 1. d’arrêter et modifier l’affectation des propriétés communales utilisées par les services publics municipaux ; 2. de fixer, dans les limites déterminées par le Conseil Municipal, les tarifs des droits de voirie, de stationnement, de dépôt temporaire sur les voies et autres lieux publics et, d’une manière générale, des droits prévus au profit de la commune qui n’ont pas un caractère fiscal ; 3. de procéder, dans les limites fixées par le Conseil Municipal, à la réalisation des emprunts destinés au financement des investissements prévus par le budget et de passer à cet effet les actes nécessaires ; 4. de prendre toute décision concernant la préparation, la passation, l’exécution et le règlement des marchés de travaux, de fournitures et de services qui peuvent être passés sous la forme négociée en raison de leur montant, lorsque les crédits sont prévus au budget ; 5. de décider de la conclusion et de la révision du louage de choses pour une durée n’excédant pas douze ans ; 6. de passer les contrats d’assurance ; 7. de créer les régies comptables nécessaires au fonctionnement des services municipaux ; 8. de prononcer la délivrance et la reprise des concessions dans les cimetières ; 9. d’accepter les dons et legs qui ne sont grevés ni de conditions ni de charges ; 10. de décider l’aliénation de gré à gré de biens mobiliers jusqu’à 5000 €; 11. de fixer les rémunérations et de régler les frais et honoraires des avocats, notaires, avoués, huissiers de justice et experts ; 12. de fixer, dans les limites de l’estimation des services fiscaux (domaines), le montant des offres de la commune à notifier aux expropriés et de répondre à leurs demandes ; 13. de décider de la création de classes dans les établissements d’enseignement ; 14. de fixer les reprises d’alignement en application d’un document d’urbanisme ; 15. d’exercer, au nom de la commune, les droits de préemption définis par le Code de l’urbanisme, que la commune en soit titulaire ou délégataire, de déléguer l’exercice de ces droits à l’occasion de l’aliénation d’un bien selon les dispositions prévues au premier alinéa de l’article L. 213-3 de ce même code dans les conditions que fixe le Conseil Municipal ; 16. d’intenter au nom de la commune les actions en justice ou de défendre la commune dans les actions intentées contre elle, dans les cas définis par le Conseil Municipal ; 17. de régler les conséquences dommageables des accidents dans lesquels sont impliqués des véhicules municipaux dans la limite fixée par le Conseil Municipal. le rôle «politique» du Maire Le rôle qu’il est appelé à jouer est déterminant dans la réussite ou l’échec d’une équipe, au point qu’il est parfois plus difficile d’être réélu que d’être élu pour la première fois. le Maire de tous les habitants Il est significatif, rappelons-le, de constater que le Ministre (ou le Préfet) dira en réponse à une requête «j’ai demandé à mes services…», le Député, comme le Sénateur, indiquera «je suis intervenu pour...», C’est au Maire, qu’il revient de commander les études et la mise en forme des projets, d’arrêter les ordres du jour des réunions du Conseil Municipal, d’agir afin que les délibérations votées se transforment en chantiers, en réalisations, en améliorations, etc... le Maire, interlocuteur des pouvoirs publics et des entreprises Pour le Préfet, les administrations et services de l’Etat, le Maire est un interlocuteur qualifié puisque représentant de sa commune et de son Conseil Municipal. Tous ont besoin de connaître celui qui peut devenir un «partenaire» dont la personnalité, l’autorité, la vision doivent les rassurer et les sécuriser. Ils n’aiment généralement pas, les uns et les autres, les incertitudes et les hésitations. Aussi, et beaucoup plus que par le passé, le Maire a la charge de la promotion et de la réussite de sa commune.
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