Site officiel
Longchamp
www.mairie-longchamp.com
Accueil  Vue du ciel  M'abonner gratuitement 
Recherche



Vie Municipale
  •  Présentation
  •  Infos mairie
  •  Infos pratiques
  •  Guichet public
  •  Services
  •  Enfance
  •  Education
  •  P.L.U
  •  Associations
  •  Infrastructures
Tourisme
  •  Culture
  •  Patrimoine
  •  Situation géographique
Economie
  •  Entreprises et commerces
Espace pratique
  •  Revue de presse
  •  Liens administratifs
  •  CC DE LA PLAINE DIJONNAISE
 Ecrire à la mairie /  Equipe municipale / Rapports du conseil / Agenda 


Vie Municipale > Présentation

LONGCHAMP : présentation

Proche des villes d'Auxonne (14 kms), de Genlis (5 kms)et des grandes zones industrielles du pays dijonnais, Longchamp connait un développement de son habitat avec 50 pavillons et 10 logements locatifs favorisant l'installation d'une population jeune.

Paisible cité qu'anime une vie commerciale étonnante puisque l'on compte ici, pour un peu plus de mille deux cents habitants, deux boulangeries-épiceries, un café-bar-restaurant, un bar-tabac-presse-restaurant, deux boucheries-charcuteries, un salon de coiffure, sans oublier l'usine "Les Faïenceries de Longchamp",de renommée internationale et le Lycée Professionnel de la Céramique à recrutement national.


LONGCHAMP : un peu d'histoire...

Il est fait mention de LONGUS CAMPUS en l'an 538 dans la chronique de St Bénigne, manuscrit du XIème siècle.
LONC CHAMP apparaît sur des documents d'archives en 1243, pour aboutir à la forme définitive de LONGCHAMP en 1783.


Cette terre de Longchamp fut acquise en partie par les Ducs de Bourgogne, Philippe le Hardi en acheta la moitié à la Comtesse de Neufchâtel en 1386 pour en faire don aux moines de la Chartreuse de Dijon qui acquirent la moitié restante en 1670. Ils en étaient les seigneurs avec droit de justice et d’imposition, et possédaient le château du lieu. A la révolution, Longchamp fait partie du canton provisoire de Pluvault, compte une trentaine de familles et ne sera rattaché à Genlis qu’en 1801. Le recensement officiel de 1836 indique une population de 574 habitants, 150 ans plus tard, le nombre de Longchampois a doublé. Au milieu du XIXème siècle, l’artisanat bat son plein : tisserands, cordiers, huiliers et surtout tuiliers, profitant du sous-sol argilo-calcaire, prospèrent. On rebâtit l’église devenue trop petite en 1841, l’école de filles voit le jour en 1865, celle des garçons, de même que la mairie, en 1869. Tout ce petit monde va s’égayer aux beaux jours dans les 1200 ha (dont 307 communaux) de la forêt toute proche.


Faïenceries de Longchamp : de sa création... à nos jours...

Cerné par l’une des plus belles forêts de Côte d’Or, Longchamp a bâti sa réputation sur les faïenceries qui ont participé à son essor dès la fin du XIXème siècle.

En 1832, fondation des Faïenceries et Tuileries de Bourgogne par M. Jean PHAL. En 1867, cession de l'entreprise à M. Robert CHARBONNIER qui crée Les Poteries de Bourgogne où seront fabriquées des tuiles en argile rouge, vendues dans un rayon de 100km et qui va définitivement sceller le destin de Longchamp. Vers 1880, de nouveaux besoins en articles de table et d'ornementation amènent la transformation de la fabrication vers la faïence fine à base de biscuit blanc mis au point par des techniciens anglais. En 1912, création de la S.A. Faïenceries de Longchamp sous la direction de Gaëtan MOISAND.
Les gisements d'argile locaux n'étant pas de qualité suffisante, les matières premières viennent alors de Bretagne, du Bassin Parisien et, un peu plus tard, d'Angleterre. Elles sont acheminées par voie ferrée jusqu'à Genlis puis par transport hippomobile jusqu'à l'usine. Un conseil municipal ayant refusé le passage du chemin de fer à Longchamp, par crainte des incendies en forêt et d'affolement du bétail, les regrets sont vifs. Parallèlement au développement de l'industrie locale (une quarantaine d'ouvriers en 1840... jusqu'à 280 dans les années 80), on note un accroissement de la population : 628 habitants en 1892, 800 en 1954, 988 en 1982...
Entre 1922 et 1925, la faïencerie fait construire 37 pavillons pour ses employés. En 1945, Henry MOISAND succède à son père et prend la direction de l'usine. La faïencerie connaît une renommée sans cesse croissante et, après avoir utilisé pour ses fours, le bois et la houille, profite de l'arrivée du gaz de ville dès 1946 - en même temps que l'eau courante et un réseau d'égouts.Soucieux de former des ouvriers qualifiés, Monsieur Henry MOISAND, directeur de l'usine, crée un centre d’apprentissage aux métiers de la faïence qui comptera 80 élèves.
Devenu Lycée Professionnel de la céramique, il en abrite désormais près de 150.
En 1984, la crise frappe de plein fouet l'industrie de la céramique. En quelques mois, l'effectif de la société va se réduire considérablement et le dépôt de bilan est prononcé. En 1990, l'usine arrête la production de faïence, 65% du capital va au groupe européen VILLEROY ET BOCH qui introduit la fabrication de vitroporcelaine.
Aujourd'hui reprise de Jean-Marie MONOT, Directeur, l'entreprise redevenue "FAIENCERIE DE LONGCHAMP" fabrique de la faïence et emploie une trentaine de personnes qui se rallient à ces vers de Gaëtan MOISAND à propos de Longchamp :

"A l'ombre de nos grands bois, non loin de vignes savoureuses et près des souvenirs de notre vieille abbaye, nous travaillons sans autre orgueil que celui de notre bonne renommée".



La Mairie