De plus en plus de réclamations arrivent en Mairie pour signaler l’impossibilité pour les piétons de pouvoir circuler en sécurité sur, les « trottoirs ».
L’explication est simple : les riverains, leurs visiteurs ou les entreprises qui effectuent des travaux s’approprient la partie du domaine public réservée aux piétons, lesquels sont dans l’obligation d’utiliser la voirie de circulation… réservée aux automobilistes.
A ce sujet, il est bien précisé sur les permis de construire ou autorisations de travaux que les véhicules des entreprises chargées de ces travaux ne doivent pas stationner sur le domaine public.
Cela se complique lorsqu’une personne utilise une poussette, quelque fois accompagnée d’un autre enfant ou pour les personnes à mobilité réduite.
La « liberté » dont font preuve certains automobilistes transforme ce qui était une promenade agréable en parcours du risque. En effet compte-tenu de la vitesse à laquelle circulent certains de nos compatriotes, les piétons n’ont pas d’autres possibilités que de s’exposer au danger.
Il est temps d’espérer que les automobilistes prennent conscience de la situation qui ne peut perdurer. N’attendons pas qu’un accident se produise d’autant que dans la plupart des cas ce stationnement illégal rend la visibilité des autres usagers plus difficile car souvent ce stationnement ne permet pas aux autres véhicules de se croiser.
L’autre solution consiste à demander aux forces de l’ordre de faire respecter la loi et ce serait vraiment dommage d’en arriver à ce stade non seulement pour le côté répressif (l’infraction concernant le stationnement sur les trottoirs, passages ou accotements réservés à la circulation des piétons est verbalisable par une contravention pénale de classe 2 d’un montant de 35 € qui passe à 75 si le règlement n’est pas effectué dans les délais).