Site officiel
Saint-Emiland
www.bourgogne.cybercommunes.com/71/SAINT_EMILAND/
Accueil  Vue du ciel  M'abonner gratuitement 
Recherche



Vie Municipale
  •  Présentation
  •  Infos mairie
  •  Infos pratiques
  •  Education
  •  Associations
  •  Infrastructures
Tourisme
  •  Découverte
  •  Tourisme
  •  Restauration
  •  Hébergement
  •  Patrimoine
Economie
  •  Entreprises et commerces
Espace pratique
  •  Revue de presse
  •  Liens administratifs
  •  CC Autour du Couchois
 Ecrire à la mairie /  Equipe municipale / Actualités / Rapports du conseil 


Tourisme > Patrimoine

Historique de Saint Emiland

Cette commune a plusieurs fois changé de nom à travers les âges. Dans l'antiquité ce fut d'abord Leusia ou Lausia, relevé dans des chartes très anciennes, nom en rapport sans doute avec l'exploitation importante de carrières qui eut lieu en ces endroits dès l'antiquité. (Lauze désignant en effet les dalles ou pierres plates employées jadis pour la couverture des maisons). Ce nom évolue plus tard en Luze.

Nous savons que l'on fabriquait là des meules de moulin, et aussi des sarcophages ou cercueils de pierres.

Plus tard, après l'apparition du christianisme et l'institution des paroisses, nous trouvons Saint Jean de Luze, la chapelle du village étant placée sous le vocable de Saint Jean.
Puis ce sera Saint Emiland, que la commune retient aujourd'hui, et qui se rattache à la légende du Saint Evêque combattant l'invasion des Sarrazins, au début du siècle.


Les Carrières

Exploitées depuis l'antiquité, les carrières ont fourni de la pierre de taille, de la pierre à bâtir, de la pierre cassée pour les routes et surtout quantités de pavés pour les villes (Paris, Lyon, etc…).
Dernièrement les anciennes carrières du Pont d'Argent (Pierre Luzière) ont encore procuré de la pierre pour le TGV.

Forges et Fonderie

C'est à Charbonnières que fut exploitée la première forge vers le XVème siècle. En cet endroit se trouvaient réunis tous les éléments nécessaires : minerai de fer affleurant, bois en quantité pour les fourneaux et eau avec la réserve importante de l'étang de Charbonnières proche.
Un moulin banal y fonctionnait également qui, en 1474, appartenait à Marie de Montjeu, dame d'Antully, épouse de Guillaume de Sercey, qui avait la seigneurie en toute justice.


Verrerie

Il fut aussi exploitée en cet endroit une verrerie, dite Verrerie de Chailly (près du pont d'argent). Un sable blanc était extrait du sol, soit dans les galeries soit dans les puits. Ce sable était lavé, puis on le fondait pour fabriqué du verre.

Il s'agissait de petits établissements rudimentaires composés d'un ou deux fours pour la fusion dans lesquels on introduisait la composition vitrifiable.


Four à Chaux

Un four à chaux fut installé par Mr de Losy au lieu qui porte encore ce nom, afin d'y produire la chaux agricole nécessaire aux amendements des cultures. La pierre à chaux était tirée dans les carrières de calcaires abondantes en ce secteur du plateau. Deux autres fourneaux de ce genre ont également fonctionné, l’un à Antully, l’autre à Coudre (Auxy). Beaucoup de maisons furent aussi bâties avec cette chaux, peut – être un peu maigre, mais à proximité des lieux.

Four à Plâtre

Un fourneau à plâtre fut exploité à Epoigny, à l’extrémité du plateau de Saint Emiland. Le gypse affleurant en haut du Charmoy était le matériau nécessaire à la fabrication du plâtre. On voit encore à cet endroit, recouvert à présent de brousailles , les restes de cette petite usine et un gros puis d’extraction d’environ 30 mètres de profondeur. On cuisait dans un fourneau le gypse qui était réduit en plâtre, guis écrasé sur une meule.


Moulin à Céréales

Trois moulins ont donc fonctionné sur la commune se St Emiland :
1) Le Moulin banal de Charbonnières actionné dans l’antiquité par l’eau de l’étang du même nom.
2) Le Moulin banal d’Epiry, situé non loin de la Troche, actionné lui aussi par l’eau d’un étang aujourd’hui détruit, mais dont l’ancienne chaussée est encore parfaitement visible.
3) Le Moulin de Saint Emiland, actionné par l’eau de l’Etang actuel fut établi après la révolution dans des dépendances de bâtiments , construit par Olinet, maître de forges à la Fonderie de la Magdeleine de St Emiland.

Il y eut à St Emiland quelques vignes. On à même parlé d’une soixantaine d’hectares vers la fin du 18ème siècle .

Le Château

Au XIIème siècle Epiry appartenait à une famille de ce nom qui était apparentée aux seigneurs de Montbard et à la famille de St Bernard.
A partir du XIVème siècle les Rabutin sont les seigneurs d’Epiry.


Ce château ne se visite pas.

Patrimoine de Pays

Eglise romane du XIIème siècle de Saint Emiland.
Oratoire du cimetière classé aux Monnuments Historiques.
Pierre Guénachère dans le bois de Saint Emiland.




la Pierre Guénachère LA PIERRE DITE GUÉNACHÈRE

Le premier site classé de Saône-et-Loire présenté par la DIREN.(Direction Régionnale De L'Environnement)